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Stéphan Buckland : “L’Etat aurait dû accorder une pension aux anciens athlètes de haut-niveau”

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Stéphan Buckland : “L’Etat aurait dû accorder une pension aux anciens athlètes de haut-niveau”

Stéphan Buckland : “L’Etat aurait dû accorder une pension aux anciens athlètes de haut-niveau”

Stéphan Buckland : “L’Etat aurait dû accorder une pension aux anciens athlètes de haut-niveau”

Il était à deux doigts de terminer sur le podium des Championnats du monde d’Helsinki du 200m. A 25 mètres de l’arrivée, Stéphan Buckland avait devant lui, Justin Gatlin, Tayson Gay Shawn Crowford et Spearmon. Les Américains allaient prendre les quatre premières places dans cette finale mystique qui restera dans les mémoires des Mauriciens. C’était en 2005.  12 ans après avoir visité les étoiles, le Curepipien se voit contraint de remettre les pieds sur terre pour gagner sa vie à la sueur de son front. Le point l’a rencontre avec à ses côtés, son père… un pinceau et un seau de peinture.

«Certaines personnes me reconnaissent, d’autres pas. Mais je vis ma vie, sans rien devoir à personne. L’état ne m’a rien donné. Je gagne ma vie et je n’ai pas honte de le faire honnêtement.  Mais j’aurais souhaité que l’Etat accorde plus de facilités aux athlètes de haut-niveau », dit-il avec un point d’amertume. Multiple médaillé des Jeux des iles de l’océan Indien, médaillé d’or des Jeux de la Francophonie, quatrième aux Championnats du monde d’athlétisme, l’homme le plus rapide que Maurice ait jamais connu, affirme qu’il n’y a aucun secret derrière sa réussite, excepté le travail. « Je ne suivais aucun régime alimentaire, ma famille ne pouvait pas se le permettre. Mais je travaillais matin et soir, car je sentais que je pouvais y arriver là ».

« Le moment le plus fort de ma carrière ? C’est quand j’ai été accueilli comme un héros à l’aéroport. Il n’y que le Pape qui a connu un tel honneur à son arrivée à Maurice. Même 12 ans après, je n’arrêterais pas de dire merci à mes parents, mes amis et les Mauriciens qui m’ont apporté leur soutien ».

Son plus grand regret : « Tyson Gay, qui avait terminé devant moi à la finale des Championnats du monde en 2014, a été testé positif une année plus tard et j’ai été alors promu à la quatrième place. S’il n’avait pas été là ce jour-là, l’épreuve aurait été courue autrement ».

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