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La folle ascension du Smartphone   

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La folle ascension du Smartphone   

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La folle ascension du Smartphone   

Le premier modèle de Smartphone a été présenté et lancé en 2007. Après l’iPhone, les autres téléphones intelligents de HTC, Nokia, Samsung, LG, BlackBerry,   entres autres sont devenus très populaires à la fin des années 2000. 10 ans après, le Smartphone a conquis sa place dans le monde de la technologie.

IphoneL’IPhone

Un iPod tactile, un téléphone portable révolutionnaire et un formidable appareil permettant de surfer sur Internet : tout cela réuni en un seul appareil. Au début de 2007, le CEO d’Apple, Steve Jobs, avait présenté l’iPhone 2G, l’un des premiers Smartphones à utiliser une interface multi-touch. L’iPhone s’est distingué par l’utilisation d’un grand écran tactile pour l’entrée directe de doigts comme principal moyen d’interaction, au lieu d’un stylet, ou d’un clavier typique pour les Smartphones de l’époque.

HTCHTC 

Le HTC Touch est sorti en juin 2007. Ce n’était pas synonyme de réalité virtuelle, mais de téléphonie mobile. Le constructeur était au sommet de sa gloire et faisait un peu figure d’Apple, proposant les Smartphones dernier cri. Mieux encore, fort d’un partenariat avec Microsoft, HTC embarquait du Windows Mobile, le système d’exploitation qui faisait un peu rêver à l’époque, capable de lire des fichiers Office.

Côté technique, on se retrouvait avec un écran de 2,8 pouces défini en 320 x 240 pixels, un appareil photo de 2 mpx, 128 Mo de stockage et la possibilité d’ajouter une carte microSD. Le Smartphone embarquait tantôt un processeur TI (oui, Texas Instruments, un autre grand de l’époque qui s’est fait dépasser par le marché) à 201 Mhz ou un MSM7500 à 400 Mhz.

En octobre 2008, le premier téléphone à utiliser Android appelé HTC Dream (également connu sous le nom de T-Mobile G1) a été introduit sur le marché. Bien que l’adoption d’Android ait été relativement lente au début, elle a commencé à gagner la popularité en 2010 et, au début de 2012, a dominé la part de marché des Smartphones dans le monde entier. Par la suite, la plupart de ceux fabriqués (à partir de 2012) ont des capteurs à grande vitesse à large bande 4G LTE et des capteurs de mouvement avec des fonctions de paiement mobile. Au troisième trimestre de 2012, un milliard de Smartphones étaient utilisés dans le monde.

NokiaNokia

Nokia était sans doute le leader incontesté du marché avec 60,5 millions de Smartphones écoulés globalement. C’était l’un des plus grands fabricants de téléphones mobiles au monde. Mais en 2014, la division des appareils et services de Nokia a été vendue à Microsoft. Récemment, en 2016, la société finlandaise HMD Global a acheté une partie de l’activité téléphonique de Microsoft et a conclu un accord de licence qui lui permet de fabriquer des Smartphones sous la marque Nokia. Le Nokia N95 a été le premier Smartphone de pas mal d’utilisateurs. Le constructeur, un Finlandais avait alors bien joué son coup : il cumulait des fonctionnalités avancées et une utilisation classique, avec un écran qui se déployait pour révéler un clavier alphanumérique. L’appareil est massif mais Nokia met en avant ses caractéristiques, soit pouvant décoder la plupart des formats audio et vidéo de l’époque et peut se connecter à Internet en Wi-Fi ou en data. Sa connectivité Bluetooth 2.0 lui permet de diffuser de l’audio sur des écouteurs sans fil — comme quoi, la tendance était déjà là.

SamsungSamsung

On ne peut pas exclure Samsung. Samsung Galaxy, connu comme le GT-I7500 est le premier smartphone de Samsung. Lancée en avril 2009 Samsung , un important fournisseur de téléphonie mobile, a dévoilé l’I7500, son premier téléphone portable à Android. Avec le lancement d’I7500, Samsung est devenu la première entreprise parmi les trois premiers fabricants de téléphones mobiles au monde à dévoiler un téléphone Android.

LG

LG

Mine de rien, avec son Prada, LG avait présenté en 2006 un modèle qui s’approchait véritablement de ce que deviendrait le Smartphone quelques années plus tard. Vendu dès janvier 2007, on retrouve sur le Prada un écran capacitif, un lecteur vidéo et audio, le support de Flash (important !) et un lecteur de documents qui pouvait afficher des .doc, .xls et autres .pdf.L’engin embarquait alors un écran de 3 pouces défini en 240 x 400 pixels de 256 000 couleurs avec le strict minimum d’interactions par des boutons. On trouvait simplement un bouton retour et des boutons pour le téléphone, fonction qui allait devenu désuète très rapidement. Il était possible d’envoyer des SMS, des MMS et des mails, tout comme le Prada permettait d’accéder au réseau 2G. Côté technique, il embarquait une caméra de 2 Mpx et un stockage de 8 Mo qui pouvait s’étendre à 2 Go via carte microSD.  

BlackberryBlackBerry

Peut-on parler du début du 21e siècle sans parler de BlackBerry ? Le constructeur en disgrâce, tombé dans l’oubli car il n’a pas su pivoter au bon moment, faisait rêver. Le BlackBerry 8300 Curve était alors le sommet de l’ingénierie made in RIM ( la société ne s’appelait pas encore BlackBerry : le nom était alors réservé à la gamme des Smartphones). Cette gamme Curve 8300 est sortie en mai 2007, sous le système d’exploitation maison BlackBerry OS.Bien entendu, déjà à l’époque, le 8300 Curve se démarquait par son clavier complet qui est devenu la signature de la marque. On naviguait alors avec le clavier et une trackball au centre, sur un écran de 320 x 240 pixels. L’engin était propulsé par un CPU à 312 Mhz et disposait de 16 à 64 Mo de RAM selon les modèles. Il fallait faire avec 64 Mo de stockage. Scandale à l’époque : les premiers modèles de la gamme 8300 n’avaient pas de GPS. C’était un peu la honte et RIM a vite corrigé le tir en sortant rapidement un nouveau modèle (8320 puis 8330).

Il est amusant, 10 ans après, de relever deux choses sur ces concurrents à l’iPhone de première génération. La première, c’est qu’ils tournaient tous sous un système d’exploitation différent. Si dans 10 ans, nous écrivons le même article, il y a fort à parier que les 5 smartphones en vogue tourneront sous iOS et Android. On connaît tous le destin des OS propriétaires : seul Apple, avec iOS et ses millions d’applications a réussi à imposer sa marque dans le secteur. Toute l’industrie ou presque s’est tournée vers Android, qui proposait une alternative viable… de gré ou de force.Le deuxième détail qu’on peut remarquer, c’est l’évidence de deux fonctions en façade : décrocher et raccrocher.

À l’époque le phone était bien plus fondamental que le smart, et les designs des différents produits le rappellent de la meilleure des manières. C’est, d’ailleurs, aujourd’hui un abus de langage que de parler de téléphone quand on parle d’un iPhone ou d’un smartphone Android : téléphoner est peut-être la dernière des choses que ces ordinateurs de poche ont besoin de faire.

Pallavi Busgeet

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