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Election partielle : Les “likes”, les “live”..ça va se jouer sur la ‘toile’ comme en 2014!

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Election partielle : Les “likes”, les “live”..ça va se jouer sur la ‘toile’ comme en 2014!

Election partielle : Les “likes”, les “live”..ça va se jouer sur la ‘toile’ comme en 2014!

En 2014, avec le slogan Viré Mam, devenu viral en l’espace de quelques semaines, l’Alliance Lepep avait réussi à bouleverser tous les pronostics. Trois ans après, l’électorat de Belle-Rose/Quatre Bornes votera un candidat lors de la partielle prévue le 17 décembre. Tous sont conscients que les réseaux sociaux, Facebook en particulier, joueront un rôle prépondérant dans le cadre de cette campagne. Nous avons fait le tour …

La candidate du MMM, Nita Juddoo pourra compter sur MMM TV et sur sa page Facebook pour tenter de convaincre particulièrement la jeunesse. Il en est de même pour Danesh Maraye car son parti, le PMSD a déjà un site le pmsd.mu et le pmsd.tv. L’ex-ministre de l’Alliance Lepep et ancien candidat de Belle Rose/Quatre Bornes est celui qui a su utiliser Facebook comme un outil de communication à bon escient jusqu’ici. Avec ses 139 649 likes, il est bien loin devant les autres. Mais son parti, le Reform Party n’en compte que 58 000.
Le vieux routier, Arvind Boolell, est devenu plus actif ces derniers temps soit depuis l’annonce de sa candidature. Il est à 26 000 likes mais il pourra aussi compter sur les 20 000 personnes qui suivent la page du PTR.

Le samedi 4 novembre 2017, ils ont tous utilisé leur page respective pour poster des images et des videos lives de leur parcours vers le centre de dépôt de candidature. Il faudra avoir ces pages à l’oeil durant les prochains jours et il servira à coup sûr de baromètre pour cette campagne. Où se positionnent-t-ils après l’exercice du dépôt de candidatures ? Le Point a posé la question.

 

 

 

Arvind Boolell 26 000 likes, PTR 20 000 likes

Quoique ça soit envisageable de se passer des réseaux sociaux pour une campagne, il faut reconnaître que ce sont des outils qui peuvent être exploités. Pour ces élections partielles c’est un véritable outil de complémentarité avec le travail assidu abattu sur le terrain. Le candidat rouge gère tout ce qui est publié sur sa page, mais bien entendu vu son agenda chargé durant la campagne électorale, il bénéficie du soutien d’une petite équipe composée d’un membre de la famille et d’un ami. « Les publications de ma page varient entre mes opinions sur les actualités de la scène locale et internationale, de photos et de vidéos. Je réponds aussi personnellement aux commentaires et aux messages des internautes qui s’engagent sur ces plateformes. Je suis présent sur les réseaux sociaux depuis 2009, et je continuerai à faire usage de ces plateformes, entre autre, pour faire passer mes messages. »

Rezistance ek Alternatiz 21 800 likes

Cette campagne se jouera aussi sur un terrain virtuel, celui du web et des réseaux sociaux. Rezistance ek Alternatiz, qui a aligné Kugan Parappen, s’est préparé en conséquence.  “Le réseau social, Facebook est la vitrine de ce qu’on fait sur le terrain. Nos rencontres, réunions ou autres sont diffusées sur les réseaux sociaux car, le but c’est de faire appel à l’intelligence des électeurs sur ce qui se passe dans notre société. D’où le slogan de notre campagne « aret soutir pouritir ». Et les réseaux sociaux nous aident grandement à véhiculer ces messages à la population. Ce n’est pas la première fois qu’on utilise les médias sociaux pour véhiculer nos idées. Nous sommes présents sur Facebook depuis 2014. On bénéficie du soutien des volontaires », explique Ashok Subron.

Mais les pratiques traditionnelles ne sont pas éliminées. “ Rezistans ek Alternativ dispose d’autres formes de conversation sur le terrain dans la circonscription No 18 Belle-Rose/Quatre-Bornes. Car, cette campagne se déroule aussi sur le terrain en faisant du porte-à-porte”, ajouté Ashok Subron.
Après l’exercice du dépôt de candidatures, Rezistans ek Alternativ s’attaque aujourd’hui à la présentation du candidat papillon et ses idées.

Nita Juddoo 4 700 likes MMM Tv 16 000 

Au départ, explique Nita Juddoo, le MMM n’avait pas une aussi grande visibilité sur le réseau social, Facebook. Mais par la suite, une équipe a été mise sur pied menée par Jean-François Leckning pour draguer un électorat jeune. Maîtriser les codes des réseaux sociaux est devenu aujourd’hui un enjeu déterminant pour MMM dans cette campagne. Et Nita Juddoo ne peut qu’être fière de son équipe. « La page reflète mon style. L’interaction et le dialogue avec ceux qui viennent sur ma page sont importants.  Il faut avoir les moyens et les ressources humaines necessaires. Il faut avoir cette disponibilité. J’essaie au maximum de répondre à toutes les questions. Le réseau social sert également à démontrer le travail sur le terrain à travers les photos, vidéos et autres », indique la candidate.

Il faut dire que ces réseaux sont des outils formidables pour communiquer ou faire la promotion de la campagne, estime la candidate. Mais il faut se méfier car, les réseaux sociaux sont aussi un couteau à double tranchant. « Je ne suis pas 100% Facebook car je privilegie le contact personnel. Je préfère me tuer avec les portes-à-portes. Car le nombre de likes et de comments ne reflète pas la réalité. »

ndlr: Nous avons, dans un soucis d’équilibre, contacté les autres candidats phares mais ils n’ont pas jugé important de répondre à notre appel. 

 

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