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Très riches : leurs goûts et leurs couleurs…

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Très riches : leurs goûts et leurs couleurs…

Les High Net Worth Individuals font référence à cette petite minorité de très riches aux goûts de luxe et qui ont les moyens de leurs ambitions. Le dernier AfrAsia Global Wealth Migration Review s’est penché sur ces très fortunés, sur ce qui leur plaît ainsi que leurs tendances en matière d’investissement. Zoom.

Maurice tire son épingle du jeu

Maurice se classe à la troisième place des pays à la plus forte croissance de richesse au monde entre 2007 et 2017. Le pays se situe ainsi juste derrière le Vietnam et la Chine, selon ce rapport. Ainsi, ces 10 dernières années, Maurice a connu un taux de croissance de sa richesse de l’ordre de 195%. Le taux de croissance de la richesse au Vietnam a été de l’ordre de 210 % et de 198% pour la Chine. Maurice surclasse ainsi des pays émergents tels que l’Inde ou encore l’Indonésie, mais aussi des pays développés à l’instar de l’Australie ou encore de Monaco. Entre 2016 et 2017, Maurice a vu une croissance de sa richesse de l’ordre de 20%, ce qui en fait la 4ème meilleure performance, derrière l’Inde, Malte et la Chine. Pour les 10 prochaines années, le rapport note aussi que Maurice connaîtra une forte croissance de son secteur financier et estime que la croissance de sa richesse sera de l’ordre de 150% à l’horizon 2028.

Les lieux les plus prisés

Ce sont les villes des Etats-Unis qui se retrouvent le plus souvent dans le top 20 des lieux les plus prisés par les très riches de ce monde. En effet, dans ce classement, nous retrouvons New York (à la deuxième place), Monterrey, Los Angeles, San Francisco et Miami. Quatre villes françaises sont citées : St. Tropez, St Jean Cap Ferrat, Paris et Nice. A la première place : Monaco, alors que Londres se retrouve à la troisième place.

Les High Net Worth Individuals font référence à cette petite minorité de très riches aux goûts de luxe et qui ont les moyens de leurs ambitions.

Vue de New York

Friands de voitures

Les très riches aiment aussi les belles voitures, et surtout les classiques. Le rapport estime que les High Net Worth possèdent des voitures de collection valant plus de USD 5 milliards à fin 2017. Avec pour conséquence une hausse globale des prix de ces voitures estimée à quelque 160% ces 10 dernières années. La voiture la plus prisée par ces collectionneurs : La Ferrari 250 GTO de 1960, au prix affiché de USD 24 millions.  A la deuxième place se retrouve la Ferrari GT California Spider au prix de USD 20 millions. Puis la Ferrari 250 Testa Rossa au prix de USD 18 millions.

Les High Net Worth Individuals font référence à cette petite minorité de très riches aux goûts de luxe et qui ont les moyens de leurs ambitions.

Des férus d’art

Les très riches aiment aussi le marché de l’art. Il est estimé que ces derniers possèderaient peintures ou encore sculptures valant plus de USD 75 milliards à fin 2017. Ces 10 dernières années, la valeur des œuvres artistiques a grimpé de 12 %. Le rapport souligne, d’ailleurs, que ces œuvres d’art constituent un « investissement clé » pour les personnes à forts revenus.

Les ‘residential estates’ en vogue

Les ‘residentials estates’ font, notamment, référence aux parcours de golf, aux domaines équestres, aux parcs ou encore les résidences de retraite. Les très riches en sont friands dans la mesure ces lieux offrent plusieurs avantages comme un environnement sur ou encore une multitude d’activités. Parmi ces lieux les plus prisés : le Yellowstone Club aux Etats-Unis, le Wentworth Golf Estate au Royaume Uni ou encore le Royal Palm Yacht and Country Club aux Etats-Unis.

Les résidences hôtelières

Les résidences hôtelières concernent les villas ou appartements qui peuvent être achetés au sein d’établissements hôteliers et qui donnent, la possibilité de résider dans un hôtel toute l’année, avec tous les avantages que cela comporte. Parmi ce genre de résidence les plus prisés ; Le Mandarin Oriental Residences à Londres, le Plaza Pied a terre et le St. Regis Residences à New York.

Les hôtels les plus en vu

Les très riches aiment bien ‘descendre’ à l’hôtel, mais bien sûr pas n’importe où. Les deux hôtels qui sont les plus prisés sont le Bellagio et le Ceasars Palace, à Las Vegas. Viennent ensuite le Ritz, à Londres et le Grand Floridian, à Disney World, aux Etats-Unis.

Ou se trouvent les milliardaires ?

Il y a les riches. Puis il y a les très riches. Puis, ceux qui sont extrêmement riches et qui possèdent un patrimoine de plus de USD 1 milliard. C’est les Etats-Unis qui abrite le plus grand nombre de ces milliardaires, soit 737. Viennent ensuite la Chine (249), l’Inde (119), le Royaume Uni (103) et l’Allemagne (82). New York est la ville qui abrite le plus grand nombre de ces milliardaires (68), suivi de Hong Kong (56) et Beijing (52).

D’où viennent-ils et ou vont-ils ?

C’est la ville d’Auckland en Nouvelle Zélande qui a vu le plus grand nombre d’arrivant en 2017 souligne le rapport. Suivi de Dubaï, de la Cote d’Or en Australie, de Los Angeles et de Melbourne. A contrario, c’est Istanbul qui, en 2017 a connu le plus grand nombre de départs de résidents fortunés, suivi de Jakarta en Indonésie, de Lagos, au Nigeria et de Londres. Des départs qui sont perçus, par les rédacteurs du rapport comme « un tres mauvais signe » pour les pays concernés.

Les Investor visa programs « populaires »

Les Investor visa programs ont la côte parmi les plus riches. Ce genre de programmes permettent d’obtenir un visa de résidence d’un pays ou aussi dans certains cas la nationalité… Les rédacteurs du rapport qui soulignent que ce sont les HNW venant d’Asie et du Moyen Orient qui sont, généralement, les plus intéressés par ce genre de programmes.

Quelles conséquences de cette immigration ?

Si l’arrivée de personnes avec de hauts revenus dans un pays s’apparente bien à de l’immigration, elle ne peut être considérée comme une immigration normale. En effet, il s’agit d’une immigration totalement choisie. Et qui, de ce fait, n’entre pas en ligne de compte des arguments anti-immigration ; que les immigrants tendent à « voler » le travail des résidents. Néanmoins, cela peut impacter, comme le souligne le rapport, sur l’inflation globale, en faisant grimper les prix. Un des secteurs qui peuvent être particulièrement touché par ce phénomène : l’immobilier.

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